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1- De la méthode, selon Descartes
" Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont ".

Les méthodes, en France, ont l'âge de nos cathédrales du moyen âge. Conçues à l'origine pour préserver le savoir-faire et
le partager avec des initiés, elles rayonnent à présent plus largement mais toujours dans le même esprit.

Au XXIème siècle, les méthodes sont partout, de l'école élémentaire aux fabrications industrielles
des produits les plus courants en passant par les bureaux d'études techniques ou marketing.

Business Performance® a décidé dès l'origine de formaliser ses approches " Projets ", notamment par la mise en processus du déroulement de ses activités. L'objectif initial était d'évaluer leur efficience et de capitaliser sur les " Vécus " des projets pour donner encore plus de sens aux démarches de résolution des besoins clients.

L'originalité fut de transposer à des projets " Multi Métiers " (dès 1998) des approches scientifiques appliquées
depuis longtemps, et souvent avec succès, dans la conduite de projets techniques (informatique - fabrication - construction).

La différenciation est apparue en 2000 quand Business Performance® a associé ces approches à celles de la " Systémique ".

2- Quelques rappels simples de " Systémique "
Dans notre monde hautement interactif et en constante évolution, caractérisé par d'importants échanges conceptuels ou commerciaux, la systémique s'est formée autour du rapprochement de la maîtrise des " Systèmes " et de la " Communication ".

Un exemple : on peut mettre en place les meilleures modalités de conduite de projet possibles,
l'absence de règle d'échange, de partage de l'information et d'animation des acteurs du projet voue ce dernier à un échec probable.

En d'autres termes, le projet est un ensemble, son environnement en est un autre, mais les 2 sont intimement liés au point d'interagir l'un sur l'autre. Maîtriser l'un sans l'autre n'apporte rien.

3- Le "Time To Market" : une application concrète de la "Systémique"
La maîtrise du cycle de commercialisation des produits & services est aujourd'hui au cœur des enjeux économiques des entreprises. Disposer d'une offre adaptée est nécessaire, être en mesure de la commercialiser au bon moment (Time To Market - TTM), vitale.

La dimension de la plupart des offres commercialisées fait que l'ensemble des fonctions de l'entreprise est impacté par un nouveau lancement.

L'approche systémique doit s'appliquer de la conception (voire l'innovation) à la délivrance aux clients du
service et à la mesure de leur satisfaction. Les évolutions/adaptations à envisager touchent les organisations,
les processus, les discours commerciaux, …, et ne sont pas neutres pour l'entreprise. Elles doivent être évaluées et pensées en terme de rapports de type : " Coût/Efficacité " - " Enjeux/Impacts " - " Investissements/ROI ".

La performance du couple " Innovation/Compétitivité " dépend de la capacité de l'entreprise à gérer non pas un projet mais le projet dans son environnement.

L'apport des approches " Systémiques " est dans ce contexte riche de valeur pour l'entreprise.

4- Apports de Méthodologies = Valeur Ajoutée sur les Projets
Quand un client exprime un besoin, sa finalité " Affichée " masque souvent des finalités " Induites ", qui peuvent impacter fortement sur des éléments (ou composantes) de l'entreprise apparemment non directement concernés initialement.

Business Performance® s'intéresse, au plus haut niveau de ses interventions, à cette évaluation d'impacts, en se positionnant selon divers points de vue complémentaires qui permettent d'enrichir l'analyse amont et donc d'augmenter les chances de réussite du projet.

Ainsi, le projet peut être réalisé en intégrant les principaux axes suivants :
- Organisationnel : les impacts organisationnels d'un projet peuvent être forts et concerner parfois des activités non identifiées au départ dans le projet (ex ; un projet de service impacte de façon variable sur la plupart des fonctions de l'entreprise).
- Technique : certes le SI s'inscrit dans une stratégie d'entreprise, mais un projet peut nécessiter l'évolution/la création de nouveaux outils au service des activités.
- Humain : le domaine est vaste et on différenciera dans un 1er temps les aspects compétences des aspects RH, pour les rapprocher ensuite.
- Economique : l'optimisation via l'axe économique est possible, mais décorrellée des autres points de vue, elle peut conduire une activité (l'entreprise) à sa perte.

Ces points de vue principaux peuvent être enrichis par ceux plus spécifiquement adaptés au contexte du projet :
- Stratégique : la stratégie de l'entreprise et de son univers concurrentiel peuvent influer sur les orientations à prendre.
- Relation client : les clients (BtoB - BtoC - BtoE) sont finalement toujours concernés par les projets de l'entreprise. La mesure des impacts sur ces segments peut influer sur les contenus des projets.
- Performance attendue : les attentes sont différentes selon l'acteur considéré. Quantitatif & Qualitatif se côtoient aujourd'hui si étroitement que ce point de vue mérite souvent une attention particulière.
- Service : le développement des services à de nombreuses répercussions sur les fonctions de l'entreprise. On doit savoir les analyser, notamment à travers les projets en cours.
- Conduite du changement : on peut sans problème " Optimiser " une entité/activité sur le papier. Sans une maîtrise du changement qui passe par les hommes, l'évolution prescrite est souvent vouée à l'échec.
- …

Dans l'esprit de Descartes, Business Performance® applique (ou fait appliquer) ensuite des principes de base, trop peu utilisés dans les projets " Multi métiers " (Marketing - Développeurs techniques - Commerciaux - Services associés) :
- Prôner l'existence d'un unique responsable.
- Proscrire le constat pour émuler l'anticipation. On ne fait pas du suivi de projet mais du pilotage des actions.
- Systématiser les évaluations intermédiaires pour limiter les dérives (coûts - délais - qualité).
- Réaliser des revues non pas pour " Analyser " mais pour " Décider ".
- Favoriser la relation " Client / Fournisseur " ; l'engagement des acteurs sur leurs tâches et sur leurs productions améliore la garantie de bonne fin d'une prestation.
- Pratiquer le retour des expériences pour les partager avec les autres.

Enfin, pour chaque étape du projet, elle évalue, selon les points de vue complémentaires évoqués ci-dessus, les choix qui sont pris et les solutions qui sont définies afin de les qualifier au sein de leur contexte de mise en œuvre et pas en dehors.

5- Quelles " Différenciations " ?
Business Performance® se différencie par un positionnement à 3 niveaux :

Des valeurs :
- Nous n'arrivons pas chez notre client avec des solutions "Toutes faites".
- L'engagement de nos interventions s'étend au-delà des préconisations, pour couvrir le déploiement des solutions ainsi que l'accompagnement des acteurs en charge de leur mise en oeuvre.
- Enfin, nous attachons une grande importance à la mesure des résultats issus de la solution en exploitation.

Un concept organisationnel :
- Notre réseau de compétences (EVAperformance®) donne la capacité à n'affecter aux projets que des compétences spécifiquement adaptées contrairement à la plupart des concurrents qui affectent leurs ressources "Disponibles".
- C'est encore le réseau de compétences qui permet de réaliser l'approche systémique. Selon l'importance du point de vue à analyser, une ressource entièrement dédiée peut être mise en œuvre.
- Notre modèle économique allège nos charges de structure et rend nos tarifs particulièrement compétitifs.

Des pratiques :
- Un client est unique, sa problématique aussi. Dans ce contexte, notre réflexion préalable (ou cadrage du projet) est propre au client et ne s'appuie sur aucun a priori.
- Nos méthodes et nos vécus sont nos " Outils ". L'art de la mise en œuvre de ces moyens complète nos compétences métiers au profit de nos clients.
- Capitaliser les expériences est un devoir du prestataire envers ses clients. Cette pratique crée de la valeur pour les clients à venir et pour les équipes projets.
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Business Performance® : Des méthodologies à votre service

Les méthodologies suivantes ont été déposées à l'INPI par Business Performance® :
- OPTIM© (2000) : Méthodologie d'étude et de conduite de projets d'optimisation d'activités/d'entités.
- Services+© (2004) : Méthode d'évaluation qualitative et quantitative du positionnement des services d'une entreprise.
- Stratèg+© (2005) : Méthode d'évaluation qualitative et quantitative du positionnement global concurrentiel d'une entreprise.
- Team Building+© (2005) : Méthode d'évaluation qualitative de la cohérence et de la cohésion des groupes en entreprises.
- Etude+© (2005) : Méthode destinée à maîtriser le déroulement d'études complexes par application d'une organisation calée sur des exigences de " Conduite des Projets " techniques.
Plus d'infos...
Consultez la rubrique "Nos méthodes" !
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Services+© :
Méthode d'évaluation qualitative et quantitative du positionnement des services d'une entreprise
(dépôt INPI - 02/2004).

La méthode Services+© vise à évaluer un positionnement qualitatif & quantitatif (produit - stratégie - service - perception client - …) d'une entreprise, et/ou de ses offres, par rapport à un environnement cible ou à son univers concurrentiel. Les points de vue adoptés pour l'analyse sont spécifiquement choisis par et avec le donneur d'ordres.
Sur le plan de la restitution, l'association de l'analyse textuelle au graphisme (cf. ci-dessous) met en valeur les particularités identifiées au cours de l'étude.
Service+© se déroule, en standard, selon les étapes suivantes :
- Répertorier les services et entreprises qui les assurent (le périmètre concurrentiel est défini par le client).
- Identifier et prendre en compte les stratégies des acteurs considérés dans la réflexion.
- Définir la chaîne d'évaluation* (paramètres, indicateurs et critères) adaptée aux attentes du client.
- Analyser les services pour construire des évaluations quantitatives & qualitatives.
- Exploiter les résultats obtenus en les associant aux réflexions stratégiques et aux objectifs visés par notre client.
- Spécifier les conclusions et les recommandations. Les accompagner d'un plan de mise en œuvre qui intègre l'évaluation des contraintes et des impacts internes/externes à l'entreprise.
D'un point de vue méthodologique, la chaîne d'évaluation mise au point repose en
"Standard **" sur :
- 52 paramètres.
- 16 indicateurs (10 quantitatifs & 6 qualitatifs).
- 6 critères (3 quantitatifs & 3 qualitatifs) destinés à évaluer l'intérêt et la pertinence des services existants.
** cette chaîne est totalement paramétrable selon les besoins du projet.
La méthode peut, selon le choix des métriques, s'adapter aux besoins spécifiques de chaque entreprise, par exemple en intégrant le point de vue des " Clients ".
Le principe d'une notation a été établi. Il repose sur la définition de 2 " Echelles d'intérêt objectif " composées de paramètres (quantitatifs et qualitatifs) qui permettent de noter de façon homogène l'ensemble des éléments identifiés.
L'évaluation d'un sous-ensemble d'éléments est reproductible dans le temps à loisir (notion de photographies d'évaluation), à périmètre constant de critères. On pourra également faire évoluer la notation adoptée pour chaque étude tout en préservant la cohérence des résultats des évaluations.
Dernièrement, Services+© a été mise en œuvre à 2 reprises avec succès, pour et par France Télécom (VSF),
dans le cadre d'une étude sur la concurrence d'un périmètre particulier de services aux clients.
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