Entre 1950 et 1985, les dirigeants ont eu le sentiment de maîtriser leur avenir. La plupart des pressions impliquant des changements étaient internes : l'entreprise répondait à un accroissement de la demande de services ou à des propositions internes d'amélioration.
Depuis le début des années 90 les pressions au changement se sont déplacées vers l'externe en raison de l'évolution des contraintes économiques ou de l'arrivée de nouvelles technologies.
Les entreprises recherchent systématiquement à baisser leurs coûts tout en améliorant la qualité.
On demande aux collaborateurs de "faire la même chose" avec moins de ressources.
Ces modes de changement ne sont pas issus de pratiques antérieures.
Cette discontinuité est ressentie comme une contrainte et même parfois une épreuve.
A ces défis s'ajoutent ceux engendrés par les nouvelles technologies qui obligent à une remise en cause constante.
Les entreprises naviguent donc dans un contexte permanent de turbulences parfois fortes qui concerne l'interne mais aussi leurs environnements clients.